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jean pierre gallot
Paris) À Paris, il y a longtemps que les entreprises de voitures de transport ou de tourisme avec chauffeur (les VTC) font compétition aux quelque 20 000 taxis en circulation. Uber est un acteur parmi tant d'autres et ses concurrents l'ont même traîné devant les tribunaux. État des lieux.


«De la concurrence déloyale», lance Karim, alors que son taxi contourne la place de la République avant le coup de minuit.

À Paris, comme à Montréal, les taxis Uber suscitent la grogne chez les chauffeurs traditionnels syndiqués, mais également chez les autres entreprises dites de VTC, soit de voitures de transport ou de tourisme avec chauffeur.

C'est même la guerre entre Uber et les différents services de VTC, dont LeCab. Il y a moins de trois semaines, ces derniers ont traîné Uber devant les tribunaux, main dans la main avec la chambre syndicale des artisans du taxi.



Ils contestent le service «low-cost» UberPOP. «C'est interdit en France pour les VTC d'appliquer un tarif au kilomètre. Le VTC doit offrir un forfait», indique le président du syndicat, Christian Delomel.

De son côté, le patron d'Uber France, Thibaud Simphal, affirme qu'UberPOP vise à «aider de simples propriétaires à amortir le coût d'achat et d'entretien de leur véhicule».

Mis à l'amende

En octobre dernier, le tribunal correctionnel de Paris a collé une amende de 100 000 euros (142 000 $) à Uber pour s'être présenté comme un service du covoiturage. En France, la start-up offre plusieurs catégories de services, dont UberX et Uber Berline.

Un mois plus tôt, un amendement de la loi a réservé aux taxis le droit de conduire un client sans réservation préalable, les VTC devant se contenter du marché des transports fixés à l'avance.

Or, la loi peut être contournée, déplore-t-on, puisque l'amendement n'oblige les chauffeurs de VTC qu'à revenir dans un lieu «où le stationnement est autorisé» à tous.

Le privilège de maraude, comme on dit ici, est réservé aux taxis. «Mais ils font du racolage, dénonce Karim. Ils attendent à l'intérieur de l'aéroport aux arrivées et ils proposent le service aux gens avec un prix unique. Nous, on attend parfois deux heures. C'est déloyal!

«Pour quelque chose comme 130 euros (près de 185 $), ils ont une autorisation, s'indigne Karim. Or, une licence de taxi est de 240 000 euros (335 000 $). Moi je la loue 110 euros (environ 153 $) par jour. Ce n'est pas facile...»

Karim n'a pas été tenté par Uber pour autant. L'ancien ambulancier a le taxi gravé sur le coeur.

Un manque de taxis à Paris?

Uber met en relation des chauffeurs et des particuliers, grâce à une application mobile. À Paris, le service connaît beaucoup de succès car l'attente est parfois interminable pour avoir un taxi. Uber nous a même été recommandé par un représentant de la Délégation du Québec à Paris. Et n'allez pas dire à un chauffeur syndiqué qu'il manque de taxis car il vous reprendra sur-le-champ.

«À certaines périodes difficiles, c'est difficile d'obtenir un taxi, convient Christian Delomel. Mais quelle capitale n'est pas embouteillée le matin et le soir?»

Semblable à New York, la flotte de taxi parisienne compte près de 20 000 voitures.

Ne devient pas chauffeur de taxi officiel qui veut. «Il faut un diplôme national et une carte professionnelle régionale après huit semaines de formation professionnelle dans des écoles de taxi. Le diplôme est validé par la préfecture de police. Il faut un casier judiciaire vierge», explique Christian Delomel.

«Concurrence déloyale», lance-t-il, lorsqu'on le questionne sur les VTC. «Dans toute entreprise, il faut être assujetti aux mêmes règles et aux mêmes charges. Les VTC ont des statuts d'auto-entrepreneurs. Ils paient 27 % de charges sociales [impôts], or l'artisan-taxi en paie 47 %.»


Source: lapresse.ca
 
 
MONTREAL, Nov. 21, 2014 /CNW Telbec/ - The advent of ride-sharing applications has provoked a small revolution in the taxi industry over the past few months. The city of Toronto challenged Uber's legality, asking for a court injunction that would shut down the ride service. In Montreal, to meet the challenge of new players, local company Taxi Diamond announced a $1-million modernization plan last week. Do these new technologies represent a risk for the industry, or an opportunity for it to reinvent itself? Could their wide-scale adoption be economically beneficial for everyone?

In a Viewpoint published today, the MEI provides an overview of the benefits of ride-sharing applications. In addition to reduced costs and waiting times for users, these apps allow for a more efficient use of urban transportation resources, a reduction in kilometres travelled, as well as smaller and fewer traffic jams and less pollution.

A survey carried out in 21 large U.S. cities shows that for a standard ride, using Uber is cheaper than using a taxi everywhere except in New York and Philadelphia. Moreover, in San Francisco, 93% of customers who used ride-sharing apps waited 10 minutes or less for their rides to arrive after placing their calls, compared to just 35% of customers who used traditional taxi services.

"More drivers offering rides will necessarily lead to an increase in the number of people seeking rides. Everyone could come out ahead, taxi drivers included," explains Vincent Geloso, coauthor of the study and Associate Researcher with the MEI.

The publication also suggests that taxi drivers should be compensated partly for the falling value of their permits in the event that the use of ride-sharing applications becomes widespread.

"Thanks to the arrival of these apps, a veritable transformation of the taxi industry is taking place. The measures adopted by governments should take into account the benefits produced by these innovative companies, without neglecting the legitimate concerns of permit holders," concludes Jasmin Guénette, coauthor of the publication and Vice President of the MEI.

The Viewpoint entitled "Ride-Sharing Applications and the Future of Urban Transportation" was prepared by Vincent Geloso, Associate Researcher at the Montreal Economic Institute, and Jasmin Guénette, Vice President of the MEI. This publication is available on our website.

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The Montreal Economic Institute is an independent, non-partisan, not-for-profit research and educational organization. Through its studies and its conferences, the MEI stimulates debate on public policies in Quebec and across Canadaby proposing wealth-creating reforms based on market mechanisms.

SOURCE Montreal Economic Institute

 
 
Il faut abolir «l'archaïque» permis de taxi qui freinerait le développement technologique de l'industrie, avance une étude qui sera publiée vendredi par l'Institut économique de Montréal au sujet de l'arrivée de nouvelles applications comme Uber.

Ce permis, qui se vend souvent pour plus de 200 000 $ à Montréal, est obligatoire si on veut pouvoir utiliser son véhicule comme taxi. On en dénombre 4440 sur le territoire de Montréal.

Selon les auteurs du rapport, ces permis représentent le plus grand obstacle à l'implantation de nouvelles technologies de «covoiturage», tels qu'UberX, qui auraient de nombreux effets bénéfiques pour les chauffeurs et les clients.

«Le système archaïque de permis a été adopté il y a longtemps, a souligné un des auteurs du rapport, Vincent Geloso. Les années 1970 sont terminées, mais la réglementation ne prend pas compte de possibles changements que les nouvelles technologies pouvaient amener.»

Par exemple, le document souligne qu'un sondage dans 21 grandes villes américaines démontre que le prix d'un voyage Uber est moins cher que le même trajet en taxi.

De plus, l'arrivée de telles applications à San Francisco a permis de réduire le temps d'attente pour une voiture de façon significative.

En effet, 93 % des clients qui utilisent des outils de covoiturage embarquaient dans un véhicule en moins de 10 minutes, contre 35 % des clients qui appellent des répartiteurs de taxi.

«Il y a de grands bénéfices associés à l'arrivée de ces nouveaux services, autant pour les chauffeurs que pour les clients, et l'expérience pourrait très bien se [répéter] à Montréal», a résumé M. Geloso.

Rachat de permis

Compte tenu du prix fort élevé d'un permis de taxi, les auteurs du rapport soulignent que c'est compréhensible que les propriétaires de taxi craignent de perdre leur investissement si on abolissait le système en place.

Ainsi, ils suggèrent à la Ville de mettre en place des procédures de rachat qui permettraient aux propriétaires de taxi de reprendre une partie de leur investissement et, dans certains cas, d'éviter de faire défaut sur leurs paiements.

Le rapport souligne également que l'absence de permis améliorerait le bien-être de nouveaux chauffeurs de taxi qui, en l'absence des prêts nécessaires pour l'acquisition d'une licence, seront en mesure de baisser leurs prix sans toucher leurs revenus.

«Quand on achète le permis à 200 000 $, on est coincés dans l'industrie parce qu'on ne veut pas perdre de l'argent. En enlevant le permis, on enlève cet obstacle au travail et on donne une plus grande flexibilité aux chauffeurs», a conclu le chercheur.

Opposition des taxis

L'idée d'abolir les permis de taxi reçoit un très mauvais accueil chez certains représentants de l'industrie du taxi, qui y voient des similitudes à l'abolition d'une propriété privée.

«Plusieurs chauffeurs ont travaillé toute leur vie pour acheter un permis et c'est leur seule pension. Si on leur enlève ça, ils n'auront plus rien pour leur retraite», a déploré Max-Louis Rosalbert, président du Regroupement des propriétaires et chauffeurs de taxi de Montréal.

«C'est comme si la Ville abolissait le concept de propriété privée et venait prendre ta maison», a-t-il martelé.

Source: canoe.ca
 
 
NEW YORK |  Au moment où UberX s’implante à Montréal, le populaire service de co-voiturage accumule les scandales aux États-Unis, à tel point que plusieurs usagers boycottent maintenant l’application mobile.

Ce sont les propos tenus par un des dirigents d’Uber, plus tôt cette semaine, qui ont fait déborder le vase.

Lors d’un dîner privé à Manhattan, Emil Michael a annoncé que la compagnie prévoyait investir un million de dollars pour enquêter sur la vie personnelle des journalistes qui critiquaient le service, question de lutter contre la couverture médiatique négative.

M. Michael visait particulièrement la journaliste Sarah Lacy, qui dresse un portrait peu flatteur de l’entreprise sur le blogue PandoDaily.

Elle décrit la direction de l’entreprise comme étant «misogyne et sexiste». Elle dénonce entre autres le fait qu’Uber ait utilisé des conductrices sexy comme moyen de promotion en France.

L’ironie c’est que quelques journalistes participaient à ce dîner. La déclaration maladroite et surprenante de M. Michael s’est aussitôt retrouvée sur le site Buzz Feed.

Le commentaire a provoqué un tollé sur les réseaux sociaux. Plusieurs clients ont supprimé leurs comptes. Sur Twitter, le mot clic #DeleteUber s’est multiplié.

Le président d’Uber, Travis Kalanick, a été forcé d’excuser et de se distancer des propos de M. Michael. Ce dernier n’a pas été congédié par contre.

Harcèlement et poursuites

Plusieurs événements survenus ces derniers mois entachent l’image de la compagnie de San Francisco, qui continue de se propager un peu partout sur la planète.

Évaluée à 25 milliards de dollars, Uber est maintenant présente dans 205 villes et 45 pays.

Partout où il s’implante, le service fait face à l’opposition des gouvernements, de l’industrie du taxi et souvent de la presse.

Une journaliste de Buzz Feed qui enquêtait sur Uber, accuse la compagnie d’avoir traqué ses déplacements sans sa permission grâce à la fonction «God View», accessible à plusieurs employés de l’entreprise.

La compagnie est aussi poursuivie par la famille d’une fillette de six ans qui a été tuée par un chauffeur Uber à San Francisco.

À New York, un chauffeur Uber a été congédié après avoir harcelé une cliente atteinte d’un cancer parce qu’elle avait annulé sa réservation de voiture.

Le service UberX est une application pour téléphone intelligent qui permet à tous les automobilistes de devenir chauffeurs de taxi.

Source: journaldemontreal.com
 
 
Les autorités municipales de Toronto cherchent à obtenir une injonction contre le service de transport alternatif Uber, qui a déjà semé la controverse dans plusieurs villes américaines et canadiennes, dont Montréal, sous prétexte qu'il pose un risque pour la sécurité publique.

Dans l'avis de requête déposé auprès de la Cour supérieure de justice de l'Ontario, elles exigent qu'Uber Canada cesse ses activités dans la ville reine.

L'entreprise offre aux détenteurs d'un téléphone intelligent de télécharger une application permettant de faire le pont entre des conducteurs qui ne disposent pas d'un permis de taxi et des passagers potentiels.

Cet outil fait rager les propriétaires des compagnies de taxi qui y voient une forme de compétition déloyale.

La directrice exécutive du département de l'immatriculation et des normes a affirmé que la compagnie offre ses services à Toronto depuis septembre 2012, et ce, sans détenir de permis de taxi ou de limousine.

Tracey Cook a ajouté qu'en septembre dernier, l'entreprise a lancé un nouveau service pour lequel elle a recruté des automobilistes qui n'avaient pas reçu d'entraînement, qui ne détenaient pas de permis adéquat et qui conduisaient des véhicules n'ayant pas fait l'objet d'une inspection et qui ne disposaient pas des assurances adéquates.

Les responsables d'Uber Canada ont défendu leur modèle d'affaires en faisant valoir que leur présence fait diminuer les coûts de transport pour les consommateurs, crée de l'emploi et entraîne une diminution du nombre de voitures sur le réseau routier.

Ils ont également critiqué les propriétaires des compagnies de taxi, les accusant de vouloir paralyser la concurrence et ainsi assurer la protection de leur monopole.

Source: lapresse.ca
 
 
When I first got behind the wheel of a taxicab in Toronto in 1971, I had to fend for myself in an industry that was so under-regulated, it was scary. Many cars were old and rickety, drivers were untrained and undisciplined. The first cab I drove actually caught on fire; luckily I was near a fire station at the time and I drove the flaming vehicle right into the station.

In Montreal in the ’70s and early ’80s, I spent many years as a taxi driver and the situation was much the same. I drove rusty, worn-out, unsafe cars with defective transmissions, leaky radiators and broken shocks. Tires were so often bald that I carried my own tool kit. By the end of my career on the road, I could change a tire in three minutes.

In those days, drivers were supposed to have a city permit, but this requirement was only sporadically enforced. On Saturday nights, half the drivers were unlicensed. Known criminals drove taxis. Overcharging was commonplace. Customer complaints went unanswered. Handicapped customers were abused. Racism was rampant.

In 1987, the Montreal taxi bureau was created and began the task of bringing order into chaos, establishing rules and enforcing them. Today there are rules about the age of vehicles, mandatory semi-annual mechanical inspections and compulsory driver training programs. Customers with disabilities are served properly. Systemic racism has been abolished.

You could argue that in recent years the taxi bureau has become somewhat complacent, and that the leaders of the industry are often behind the times when it comes to addressing the pressing issues they face. You might be right. But no one in his right mind should want to deregulate, no one should want to go back to the anarchic, unregulated days I knew as a young man.

And make no mistake. This is precisely what UberX proposes: deregulation. Anyone can pick you up and drive you to your destination. No training. No semi-annual vehicle inspections. No meters to set the price, just whatever the company decides the price should be today.

Ridesharing on the Internet: it sounds so cool, so modern, so high-tech. It’s not. It’s just old-fashioned for-hire transportation dispatched with a mobile application instead of a radio. Big deal. Hundreds of traditional taxi companies across the continent use mobile apps, including (recently) a couple in Montreal. What is so unique about Uber? Nothing. Except they have a skeleton staff, little infrastructure, minimal insurance and control, and they are aggressively attempting to force deregulation of the industry.

Uber is fortunate to be setting up shop in Montreal at a time when customer dissatisfaction is high and most of the leaders of the industry were unprepared for the challenge. When several women reported being sexually assaulted by their licensed taxi drivers this year, the response of the industry was inadequate. Now they find themselves in a weak position when they plead to the public that Uber’s drivers are untrained and unsafe.

The leaders of Montreal’s taxi industry have participated in creating a fertile breeding ground for Uber’s well-financed campaign for deregulation. Let’s just hope this campaign fails. For the sake of the next generation of young taxi drivers. And for the safety of the travelling public.

Peter Foster is a 40-year veteran of the taxi industry, former general manager of Atlas Taxi and former call centre manager at Diamond Taxi. He currently works part-time as an instructor at the Centre de formation professionnelle pour l’industrie du taxi du Québec.

Source: montrealgazette.com
 
 
L'un des plus gros joueurs de l'industrie du taxi à Montréal, Taxi Diamond, prend les grands moyens pour s'ajuster à l'arrivée d'UberX, ce service de taxi par lequel des automobilistes ordinaires offrent des courses au rabais dans leur voiture privée.

La compagnie Diamond, qui regroupe plus de 1100 voitures, annonce un investissement de plus d'un million de dollars dans l'amélioration de ses services.

Au premier chef, tous les chauffeurs de l'entreprise devront obligatoirement fournir à compter de janvier prochain une Attestation de vérification des antécédents judiciaires, fournie par la Sûreté du Québec.

De plus, toutes les voitures qui s'ajouteront à la flotte devront avoir moins de trois ans, alors que la norme exigée par la Ville de Montréal est de moins de cinq ans et celle d'UberX est de moins de dix ans.

Diamond prévoit par ailleurs investir dans les nouvelles technologies, notamment pour offrir le paiement par mobile, et est en négociation avec un concessionnaire en vue de faciliter l'accès à ses chauffeurs à des véhicules hybrides.

Bien que la direction de Taxi Diamond se dise convaincue que le service UberX est en contravention avec la réglementation qui régit l'industrie du taxi, elle reconnaît que le succès de l'entreprise remet en question le modèle actuel d'affaires actuel et le statu quo dans l'industrie du taxi.

Source: lapresse.ca
 
 
L'arrivée de l'application de covoiturage UberX à Montréal force l'industrie du taxi à se redéfinir. L'entreprise montréalaise Taxi Diamond prend ainsi les devants et annonce qu'elle investira plus d'un million de dollars au cours des prochaines années afin de moderniser sa flotte de véhicule et la qualité de son service.

L'entreprise amorcera son virage dès janvier 2015.

« Il s'agit d'un investissement important pour nous, mais nous sommes convaincus que les Montréalais verront la différence, qu'ils nous feront davantage confiance et que nos chauffeurs enregistreront une augmentation de leurs revenus. »— Dominique Roy, président et directeur général de Taxi Diamond

La modernisation de Taxi Diamond comprend quatre axes :

  • Rehausser le contrôle de ses chauffeurs
  • Améliorer la qualité de son service
  • Utiliser de nouvelles technologies
  • Utiliser des véhicules verts


Améliorer le service

À compter de janvier prochain, tous les chauffeurs qui voudront renouveler leur carte de chauffeur au sein de l'entreprise devront fournir une attestation de vérification des antécédents criminels, un document émis par la Sûreté du Québec qui confirme l'absence de casier judiciaire.

Les chauffeurs devront également suivre une formation sur le service à la clientèle. L'entreprise triplera également le nombre de ses inspecteurs routiers afin de s'assurer que toutes ses règles soient respectées.

De plus, les voitures qui feront leur entrée au sein de la flotte de Taxi Diamond devront avoir moins de trois ans. En comparaison, la Ville de Montréal exige des véhicules de moins de cinq ans et l'entreprise Uber, moins de 10 ans.

L'entreprise entend également s'adapter aux nouvelles technologies comme le fait son nouveau concurrent, UberX. Taxi Diamond promet de revoir et d'améliorer son application mobile qui permettra notamment aux usagers de payer leur course avec leur téléphone intelligent. Les clients pourront également transmettre leur évaluation de la qualité du service grâce à cette refonte de l'application.

L'entreprise tente également d'amorcer un virage vert. Elle tente de conclure une entente avec un concessionnaire automobile afin de proposer un programme d'accès aux voitures hybrides pour ses chauffeurs. Elle prévoit qu'une entente sera conclue à ce sujet avant la fin de l'année.

UberX, Taxi Diamond ne baisse pas les bras

Taxi Diamond convient que l'arrivée sur le marché de l'entreprise de covoiturage Uber change la donne dans l'industrie du taxi, et ce, « dans toutes les grandes villes du monde ». L'entreprise espère toujours que les autorités montréalaises et québécoises - Montréal et le ministère des Transports du Québec se sont prononcés contre UberX - réussissent à bloquer l'intrusion de UberX.

« J'ai confiance que les autorités interviendront rapidement auprès de Uber; il en va de l'intérêt public. Toutefois, comme industrie, je pense que nous devons avoir le courage de nous questionner sur les raisons pour lesquelles Uber connaît un tel succès planétaire. Pourquoi tant de gens adhèrent-ils à ce service ? Il serait trop facile de nous cacher derrière l'injustice, même si c'en est une, pour justifier notre inaction », affirme monsieur Roy.

Taxi Diamond souligne qu'elle a été la première à utiliser les outils GPS pour répartir les appels à Montréal, à introduire le système de paiement par carte de crédit et de débit en plus de lancer sa propre application mobile.

Fondée en 1922, Taxi Diamond de Montréal dispose de plus de 1100 véhicules réglementaires qui effectuent près de cinq millions de courses par année sur l'île de Montréal.

Source: radio-canada.ca
 
 
Taxi companies sputtering about the cab-hailing application Uber need to improve their quality and services if they want to retain clients, says the head of Quebec’s largest fleet

MONTREAL—Taxi companies sputtering about the cab-hailing application Uber need to improve their quality and services if they want to retain clients, says the head of Quebec’s largest fleet.

“It’s fine to criticize but we have to go further and see what’s behind this,” said Dominique Roy, the head of Montreal-based Taxi Diamond.

“It’s true that in many cases we are an industry that moves very little, or at such a slow speed that the new modes of transport are going to take hold and pose a risk to the industry. What we have to do is give our clients what they are looking for.”

Uber, the California tech company whose smartphone service allows taxi searchers in 46 countries to connect directly with available licensed drivers, has shaken the traditional cab industry by cutting out the go-between dispatchers who take a cut of each fare.

More recently it has launched UberX, which allows drivers without a taxi licence connect with people in need of a lift at prices it says are about 40-per-cent lower than regular cab fares.

Cities that risk losing valuable revenue from the highly regulated taxi industry are also looking at how to clamp down on Uber. In Toronto, the company has been hit with municipal bylaw charges for licensing offences, and Montreal Mayor Denis Coderre has declared UberX to be illegal.

But beyond the legality of Uber, the city licensing requirements that the company flouts and the frustration that the app has caused, Roy said the service has cashed in on the demands of passengers for more efficient transportation.

That’s particularly true in Montreal, where cab drivers regularly refuse to accept anything but cash payments.

“What they’re looking for is ease, technology and easy modes of payments in all the cars,” he said. “They don’t want to argue with the driver because he refuses to take a credit card.”

Taxi Diamond, which is part of the Canadian Taxicab Operators Group along with Toronto’s Royal Taxi and companies in Ottawa, Edmonton, Calgary and Vancouver, announced a suite of new measures Wednesday that it hopes will win back customers. Included in the announcement is a ban on cars older than three years in its fleet, an increased number of hybrid vehicles and mandatory criminal background checks on all drivers seeking to renew their permits.

The latter pledge may have been prompted in part by a recent spate of sexual assaults occurring in Montreal cabs, which led to police warning young, inebriated women from travelling alone in taxis — a warning Roy said was both prejudicial and unwarranted.

Still, in at least one case from March of a Toronto cabbie stripped of his licence for his aggressive behaviour and use of sexual profanities around female passengers, one woman testified she was so afraid that she will now only uses Uber because it provides a photograph of the driver, information about the car and tracks the trip using GPS.

Taxi Diamond’s most revealing pledge is an improved smartphone application that will mimic Uber, offering mobile payments by credit card. Roy said the revamped app has been in the works since February, but it is being rushed to completion.

The company has not, however, come up with a plan to cut the costs to taxi passengers, which would leave some of the advantage to Uber at least until city officials in Canada and around the world come up with a way to crack down on the popular service or drag it onto the right side of the law.

Source: thestar.com
 
 
MONTRÉAL, le 12 nov. 2014 /CNW Telbec/ - Taxi Diamond annonce des mesures sans précédent pour assurer la sécurité de sa clientèle et améliorer la qualité de ses services. Des gestes concrets seront posés à partir de janvier 2015 sur quatre plans : le contrôle des chauffeurs, la qualité des services, l'utilisation des nouvelles technologies et l'utilisation de véhicules verts. Ce virage qualité nécessitera un investissement de plus d'un million de dollars au cours des prochaines années de la part de l'entreprise montréalaise.

« Il s'agit d'un investissement important pour nous, mais nous sommes convaincus que les Montréalais verront la différence, qu'ils nous feront davantage confiance et que nos chauffeurs enregistreront une augmentation de leurs revenus », soutient monsieur Dominique Roy, président-directeur général de Taxi Diamond.

Des mesures qui vont au-delà de l'application du Règlement sur le transport par taxi
Les mesures annoncées vont au-delà de ce qu'exige le Règlement sur le transport par taxi de la Ville de Montréal :

Contrôle des chauffeurs
À partir de janvier 2015, tous les chauffeurs qui voudront renouveler leur carte de chauffeur chez Taxi Diamond devront fournir une Attestation de vérification des antécédents criminels. Ce document fourni par la Sûreté du Québec confirmera l'absence de casier judiciaire. L'obtention de cette attestation sera désormais nécessaire pour continuer à servir la clientèle de Taxi Diamond.

Qualité des services
Dorénavant, toutes les voitures de taxi qui feront leur entrée chez Taxi Diamond devront avoir moins de trois ans. À titre comparatif, la Ville de Montréal exige moins de cinq ans alors que UberX demande moins de dix ans. De plus, tous les chauffeurs devront obligatoirement suivre une formation portant sur le service à la clientèle. Afin de s'assurer que toutes les règles sont respectées, l'entreprise triplera son nombre d'inspecteurs routiers. Aucune autre compagnie de taxi à Montréal n'en fait autant présentement.

Utilisation des nouvelles technologies
L'application mobile de Taxi Diamond sera complètement revue et améliorée. De nouvelles fonctionnalités seront ajoutées, dont la fonction de paiement par mobile et la possibilité d'évaluer la qualité du service. Le lancement de la nouvelle version de l'application se fera dans les prochaines semaines.

Utilisation de véhicules verts
La direction de Taxi Diamond négocie depuis un bon moment avec un concessionnaire automobile pour développer un programme d'accès aux voitures hybrides pour les propriétaires de taxi. Une entente devrait être conclue avant la fin de l'année.

Uber change la donne; l'industrie du taxi doit s'ajuster
Uber bouscule l'industrie du taxi dans toutes les grandes villes du monde et Montréal n'y échappe pas. La Ville de Montréal et le ministère des Transports du Québec se sont récemment prononcés sur le non-respect par Uber des lois qui régissent la pratique du taxi. « J'ai confiance que les autorités interviendront rapidement auprès de Uber; il en va de l'intérêt public. Toutefois, comme industrie, je pense que nous devons avoir le courage de nous questionner sur les raisons pour lesquelles Uber connaît un tel succès planétaire. Pourquoi tant de gens adhèrent-ils à ce service ? Il serait trop facile de nous cacher derrière l'injustice, même si c'en est une, pour justifier notre inaction », affirme monsieur Roy.

La direction de Taxi Diamond se prépare à l'arrivée de joueurs internationaux depuis un bon moment. Le développement du concept de Taxi intelligentMD en est la preuve. En effet, Taxi Diamond a été la première entreprise de taxi à se servir des outils GPS pour répartir ses appels à Montréal, à introduire un système de paiement par carte de crédit et débit hautement sécuritaire dans toutes ses voitures, à lancer sa propre application mobile et à devenir commanditaire du Programme de récompense AIR MILESMD. « Nous cherchons constamment des façons d'innover en mettant les technologies au service de notre clientèle », d'ajouter monsieur Roy.

À propos de Taxi Diamond
Taxi Diamond de Montréal (taxidiamond.com) est le plus grand fournisseur de services de répartition de taxis au Québec et l'un des leaders de l'industrie au Canada. Fondée en 1922, Taxi Diamond offre ses services grâce à 1 100 véhicules règlementés qui respectent la tarification fixée par la Commission des transports du Québec. Chaque année, Taxi Diamond effectue près de cinq millions de courses sur l'île de Montréal.

SOURCE Taxi Diamond